La piqure de rappel

Alors que je pédalais dans Paris, j’aperçois une classe de collège Porte Dauphine, qui était sur le chemin du stade. Quelque chose me dérangeait mais je n’identifiais pas quoi. Pas d’adulte ! C’est ça, il n’y avait pas de surveillance, et c’était simplement un groupe d’enfants qui marchaient ensemble insouciants. Comment se soucieraient-ils, élevés au déni de leur parents face aux horreurs que ce monde a créé? Ils vivent dans ce 16ème, cette bulle pleine petits bourgeois, qui vivent chaque problème avec une certaine distance, un désintéressement. Leur parents ne se soucient pas de leur sécurité, non par manque d’amour, mais parce qu’ils ne voient même pas qu’il y a un sujet. La pensée d’une attaque dans l’école de leurs enfants ne leur vient pas à l’esprit. Cette pensée pleine d’angoisse est passée dans la tete de chaque parent juif, en particulier ceux scolarisés en école juive.

Alors que dans ce 16ème la vie continue, pleine de couleurs et de lumières de l’été enfin arrivé, un nuage gris me suit partout. Il entoure ma pensée. Je réalise qu’après tout c’est normal, nous juifs, notre piqure de rappel date de moins de 24h. Il y a moins de 24h, ces fous nous ont rappelé, une fois de plus, que l’on peut tuer des juifs parce qu’ils sont juifs, simplement assis à une terrasse de restaurant. En tuant ces juifs, c’est chaque juif qu’ils attaquent. C’est l’identité juive qui est attaquée. Alors, tout en continuant notre vie, nos joies, nos espoirs, nous nous souvenons. Le souvenir.

Nous nous souvenons de nos morts, mais surtout de notre vitalité, de sa fragilité, de son importance, et de la nécessité de faire la différence, jour après jour. Les juifs évoluent dans des environnements hostiles depuis des siècles et doivent s’adapter, survivre, émigrer et redémarrer à zéro une fois installés depuis quelques générations. Ce sont ces piqures de rappel continues et le rapport au présent qui rendent les juifs si particuliers et si seuls à la fois; qui forcent un petit pays à développer une armée si puissante,  à faire partie des leaders en innovation, à être parmi les super-puissances malgré le manque de ressources naturelles.

Espérons que plus d’individus ouvrent les yeux et n’aient pas besoin d’être juif pour être touché par les mêmes piqures. Espérons pouvoir bientôt nous contenter des rappels passés pour évoluer et rester à la pointe, en épargnant les innocents du présent.

Advertisements

Ces dangereux illusionnistes qui se prétendent de l’Islam moderne

Si je pense qu’on commence un peu à les voir, l’analyse n’en reste pas moins pertinente.

Geeks and Politics

illusionnistes

Tarik Ramadan et Wiam Berhouma ont plusieurs points communs.
Il n’a pas de barbe de salafiste, elle n’a pas de voile. Ils s’expriment tous les deux parfaitement. Ils sont intelligents et malins. Ils sont beaux. Mais ils sont tout sauf ces musulmans tolérants et modernes qu’ils prétendent être. Ils sont malheureusement loin d’être des cas isolés.

1- Ils ont la haine de la France et du monde occidental
Lui n’est “ni Charlie, ni Paris mais perquisitionnable”. Pour lui les victimes sont donc les musulmans qui ont été perquisitionnés dans le cadre des enquêtes sur le terrorisme et de l’Etat d’Urgence. Ceux qui ont été abattus chez Charlie Hebdo, devant des cafés ou au Bataclan ne méritent pas sa solidarité…

Elle, elle défile avec le Parti des Indigènes de la République (PIR) qui se déclare “anti-raciste et anti-sioniste” mais qui est en réalité une organisation dont l’objectif principal est de faire croire…

View original post 333 more words

Introduction Theme : Let’s start it

It’s been a while since i first wanted to write something, I guess I simply didnt know where to start. When came the Time to choose what should I write the answer was simple enough: the things I care about. That’s why you’ll find articles about tech, startups, inspirational thinkers, but also the cultural différences between the countries I’ve visited (or lived in) and even Israeli & Jewish challenges.

Then came another choice to make: what languages I should use. The obvious answer would be French as it’s my native language. But obvious is too simple. I’ve chosen to write in English not to improve my writing skills (which I certainly need) but to give me the chance to share my thoughts with more people, and most of the things I read are in English. So I apologize once now for all the vocabulary/syntax/grammar/spelling  mistakes. And it’s not impossible that you’d find articles in French, depending on the subject (and my mood). Here we are !  I’ve found a thème to start with: Sometimes the best choice it’s not to choose. 
If you don’t know where to start a project, just start ! the rest will follow. And most of the time the decisions you thought you had to take before starting anything won’t be relevant in the future, or the choice will be too obvious to hesitate.
It’s just like when some people ask me how come I am observant and still study in France, when they want to be more religious but they don’t know where to start: What if I start keeping Shabbat and I have an exam on Saturday ? What if I live in a city with no kosher restaurant ?
Well.. Start with something simple that you really care about, don’t force yourself and the rest will follow. Hopefully just like me with this blog. I’ve recently heard a similar advice from Paul Braham in a lecture he gave to Stanford students (and anyone with access to Youtube!).
He was talking about startups and how to know you have a good idea to start with, but I apply this to my life and to this blog. I simply do (and write about) things I care about . Every time we face a big challenge or we have to deal with a huge project it is the same: how do I start ? What is the first step ? The first step is to start somewhere, afterwards you’ll know where to go. And it’s alright if you realize that was not ideal ! That means you learned. I recommend to everyone who is facing a hard choice to do the same: Just start it !