Résistance 

“Résistant”, “terroristes”, “terrasse”, “déséquilibré”… Ces mots résonnent dans les médias, et n’ont pourtant pas la même place selon la position géographique. Certains veulent nous faire croire qu’être un résistant, c’est boire un verre et continuer de vivre.

Ailleurs, ce sont ceux qui tuent et assassinent les civils à qui est attribué le titre de résistant.

Résistant, ce mot si lourd de sens, d’histoire, et peut être le plus mal utilisé. Les médias alimentent la haine par toutes ces imprécisions, par tous ces choix de mots qui ne sont pas anodins et finissent par encrer des idées qui deviennent ensuite des vérités générales. Palestine il y à 70 ans désignait la terre des juifs, sous mandat britannique, et les insultes de l’époque invitait au “retour en Palestine” des juifs. Le mont du temple, désigné comme tel pendant des siècles par souci de cohérence historique, est devenu l’esplanade des mosquées. La judée-samarie, région du monde où se situait la judée et dont l’étymologie témoigne de la présence juive depuis 3000 ans est devenue la Cisjordanie,  par une imprécision liée à l’histoire de la Jordanie et de Transjordanie.

Alors, s’il vous plait, par respect pour les résistants, ne déformez pas aussi ce mot. Soyez précis sur le choix des mots, car ils ont une valeur et des conséquences.